Crime Canada

Trois ans de prison pour du matériel d'abus pédosexuel, selon la GRC du Nouveau-Brunswick

Un Néo-Écossais de 30 ans a été condamné à trois ans de prison et devra s'inscrire à vie au registre des délinquants sexuels, selon la GRC du Nouveau-Brunswick.

Rédaction de Crime CanadaPublié

Un homme de 30 ans de la Nouvelle-Écosse a été condamné à trois ans de prison pour possession de matériel d'abus et d'exploitation sexuels d'enfants, a indiqué la GRC du Nouveau-Brunswick dans un communiqué publié le 2 novembre 2026 à Dorchester (N.-B.).

La police a identifié l'homme comme étant Jeremy Christian Thompson. Sa peine a été prononcée le 7 octobre 2026.

Le début de l'enquête

Selon la GRC, l'enquête a été menée par le Groupe de lutte contre l'exploitation des enfants dans Internet (GEEI) de la GRC du Nouveau-Brunswick. Elle a commencé en décembre 2023, après que la police eut reçu des renseignements au sujet d'un détenu provenant d'un établissement fédéral au Nouveau-Brunswick.

Accusé ou visé par une enquête? Consultation gratuite →

Le 14 février 2024, le GEEI a collaboré avec la Section des crimes graves et du crime organisé de la Région du Centre de la GRC, à Ottawa, et avec les Services de criminalistique numérique de la GRC pour exécuter un mandat de perquisition visant un téléphone cellulaire, a précisé la police.

L'homme a été arrêté le 27 juin 2024 dans un établissement fédéral, où il purgeait une peine antérieure. Le 2 octobre 2024, il a été accusé de possession de matériel d'abus et d'exploitation sexuels d'enfants.

Verdict et peine

Thompson a comparu devant la Cour provinciale de Moncton les 4, 5 et 6 mars 2026 et a été reconnu coupable de possession de matériel d'abus et d'exploitation sexuels d'enfants, selon la police.

En plus de la peine de trois ans de prison, le tribunal :

  • lui a ordonné de s'inscrire à vie au Registre national des délinquants sexuels;
  • lui a ordonné de fournir un échantillon d'ADN;
  • a fixé des conditions qu'il devra respecter pendant 20 ans après sa sortie de prison.

La GRC a souligné que son Groupe de lutte contre l'exploitation des enfants dans Internet au Nouveau-Brunswick compte des membres de la Force policière régionale de Kennebecasis.

Comment signaler

La police demande à toute victime, ou à toute personne ayant des renseignements sur des crimes semblables, de communiquer avec son service de police local. Les infractions soupçonnées d'exploitation sexuelle d'enfants peuvent aussi être signalées à la centrale canadienne de signalement au www.cybertip.ca.

Les personnes qui souhaitent garder l'anonymat peuvent joindre Échec au crime au 1-800-222-TIPS (8477), au moyen de l'application mobile sécurisée P3 ou par les conseils Web sécurisés au www.crimenb.ca.

À propos de ces articles

Cet article s'appuie sur le communiqué officiel cité ci-dessous. Les accusations n'ont pas été prouvées; toute personne est présumée innocente jusqu'à preuve du contraire.

Source officielle: RCMP

Signaler un problème avec cette page

Une erreur, une photo à retirer, une personne retrouvée, une interdiction de publication? Dites-le-nous. Si quelqu’un est en danger, composez le 911.

Nous utilisons votre courriel seulement pour répondre à ce signalement.

À lire aussi

Les alertes de votre province, dans votre boîte

Un résumé chaque lundi, et si vous voulez, un courriel dès qu’une personne est portée disparue ou recherchée près de chez vous. Gratuit, désabonnement en un clic.